14 novembre 2007
CRDP de Poitou-Charentes
11 septembre 2007
o.bramanti@gmail.com
Ma nouvelle adresse e-mail
29 juin 2007
Fin de résidence
14 avril 2007
Jeanne
16 décembre 2006
SELECTIONS suite
Si c’était juste une question de
prix et de sélections… Le mal est plus profond.
Faire ce constat, celui qu’après nombre
de sélections, personne n’a émis le choix du livre McCay - la quatrième dimension, pose l'interrogation du médium, et plus précisément de sa non-pensée ?
Dans cette absence, point de
belle perspective annoncée à l’horizon, en tout cas dans l’air, rien pour nous qui
ne se formule en ligne claire.
14 décembre 2006
SELECTIONS
Message déposé aujourd’hui à
15:26 sur mon répondeur.
Hum… oui, Bramanti, c’est
Biancarelli à l’appareil, avec un gâteau à la bouche, mais bon cela n’a rien à
voir. Hum… bon, j’ai vu la sélection officielle … d’Angoulême, c’est très très
bien !!! Voilà ! C’est tout ce que je voulais dire. Bon, allez à +.
Hé oui, Franck ! On le
savait d’avance, on le sait d’ailleurs depuis des années. C’est là justement où
ça commence à bien faire. De quoi s’agit-il ? De sélection, de prix ?
Non, surtout pas. Surtout quand on sait comment tout cela fonctionne. Donc pas
tant d’intérêt ?
Si pourtant. Là dedans, il est
bon de relever un point. Ce point a son importance, il tient tout, il est
l’ossature, la colonne vertébrale, ce qui amène une réflexion sur le cadrage,
les lignes de force, les pleins et les vides, il construit, participe à la
narration, et donc à l’histoire. Alors, ce côté-là, le dessin importe peu,
c’est l’histoire qui compte… allons, à ceux qui argumentent de la sorte, il est
bon de leur rappeler que le dessin et l’écriture ne vont pas l’un sans l’autre,
les deux se mélangent, les deux se créent ensemble. Tout ceci pour revenir à
cette sélection d’Angoulême, bien sur il ne s’agit pas d’en parler plus qu'une
autre, pas plus des prix qui sont remis qu’ailleurs, ni de critiquer les livres
choisis ou ceux qui le méritaient et qui ne le sont pas. Voilà qu’après une
flopée de sélections, Angoulême clôture l’année. RTL ACBD et autres, toutes les
sélections, les unes comme les autres n’ont pas vu. Ils n’ont rien vu.
Pour ma part, je n’ai pas besoin
de voir, je suis bien placé. Ce qui m’agace, ce n’est pas tant la présence de
tels ou tels livres mais l’absence d’un livre. Un livre purement oublié. Un
livre qui par son exigence, son travail de narration (rarement vu) a été si
peu chroniqué. Ainsi, tout un pan du dessin dans son sens le plus large est
ignoré, sans compter les références à de vieux films. Les raisons, faut-il les
chercher dans un anti-américanisme primaire, un manque visuel, graphique ou
plastique, ou par seule ignorance de ce livre, sans doute, tout cela à la fois.
Mais, là, ce n’est pas un simple
manque. Non que ce livre en question soit le livre de cette année. Non plus le
livre d’une décennie. Mais, bien plus. Il appartient pour la bande dessinée
française et européenne, et ce n’est pas rien, à ces rares livres qui viennent
s’aventurer, au moins essayer d’aller sur des terres où peu d’entre-nous au
final y mettront le moindre pied, des terres côtoyées par les plus grands,
Buscema, Foster, Hogarth, Kirby, McCay, Raymond.
07 novembre 2006
26 octobre 2006
Commentaire de Franck
Biancarelli
Il faut leur faire pleurer toutes les larmes de leur corps.
Pour Franck donc, voir Nus. Celui daté du 13 avril 2006.
23 octobre 2006
Portrait
Je suis parti, j’ai chevauché un temps, sur un cheval
sans tête.
Jusqu’à me poser ange et pont, face aux racines profondes qui séparent les
hommes. J’ai perdu la vie pour la première fois.
Le besoin de quitter ce continent. Pour d’autres cieux. Une autre mer. Pour me
rejeter sur la plage.
A la fois esprit, sculpture, phare, qui éclaire dans la
nuit les âmes dérivantes. La moitié de moi immergé, l’eau dans les mains, me
remplir chaque jour des mêmes fantômes. Témoin dont je suis qui tend à
disparaître et qui ne disparaît pas.
Puis emporté nul part dans un monologue et le secret
des rois. Portant offrandes et bougies, parmi les vèvè d’ananas sous l’étrange
appellation frmk.
OLIVIER BRAMANTI
2008
Mai 68, éd. Soleil Productions (collectif).
Birmanie, la peur est une habitude (nouvelle édition), éd. Carabas. 2007 Jeanne, éd. Carabas Révolution. Paroles de Verdun, (collectif) éd. MC PRODUCTION/RADIO FRANCE/Jean-Pierre Guéno. 2004 Qui a connu le feu, avec Yvan Alagbé, éd. Frémok.
2003
Paradis/Paraiso - Djazz 01, (collectif) éd. Frémok.
Birmanie, la peur est une habitude, (collectif) éd. Khiasma.
2001
Le Chemin des Merles, éd. Amok.
Deux évocations du conflit en ex-Yougoslavie.
1999
le pont de l’ange, éd. Amok.
1995-1990
Récits courts dans la revue Le Cheval sans Tête, éd. Amok.
et dans les enfants du Nil, éd. Delcourt.
1993
Diplômé de l’Ecole des beaux-arts d’Angoulême.
Marseille 1971.






